Pourquoi aller à Cuba ?

  • Des plages de rêve sur des îlots de sable blanc.
  • La capitale, La Havane vaut à elle seule le déplacement.
  • Des régions reculées à explorer aux deux bouts de l »île.
  • Les cigares et les vielles voitures !

Les points négatifs

  • Les plages sont assez éloignées de La Havane et souvent bordées de grands hôtels.
  • Une pauvreté omniprésente, on n’échappe pas aux pourboires et sollicitations en tout genre.
  • Se loger reste compliqué.
  • La normalisation des relations avec les US a de bons et de moins bons côtés.

Quand partir

  • Idéal de novembre à avril pour le soleil.
  • Il peut faire frais (20°) en janvier.
  • De mai à octobre, période chaude et humide, mais pas désagréable.
  • Du monde à noël et en février, mais Cuba reste dans sa grande majorité préservée du tourisme de masse, malgré l’arrivée massive de touristes américains.

Pour qui est-ce adapté ?

  • Les photographes de maisons coloniales usées par le temps.
  • Les amateurs de plongée sous marine.
  • Les familles qui souhaitent profiter des plages.
  • Les fans de Fidel Castro et du Che.

Comment partir ?

  • En avion jusqu »à La Havane ou Trinidad.
  • La conduite est facile, les routes sont souvent désertes. Seul le ravitaillement en essence réclame de la prudence.
  • Certains îlots (Cayos) sont accessibles par la route, d’autres par un court trajet en bateau, l’avion est préférable pour Cayo Largo.
  • Si l’on se contente de La Havane et d’un Cayo, la voiture n’est pas nécessaire.

Avec quoi partir ?

  • Il y a deux monnaies à Cuba, dont le CUC, monnaie convertible réservée au touriste.
  • Cuba est un pays sûr, vu la fermeté de l’Etat avec les délits, mais ne tentez pas la population des villes avec des objets ostentatoires.
  • Le système de santé cubain est plutôt bon, mais pensez à la trousse à pharmacie.
  • Pour le reste, maillot et lunettes de soleil !

Combien ça coûte ?

  • Cuba reste cher à cause de la double monnaie et du système de tourisme étatique.
  • De grosses différences existent entre les gros hôtels officiels et les chambres chez l’habitant.
  • Les prix des restaurants varient aussi très fortement en fonction de l’emplacement et du style.
  • Les produits importés sont chers, à la différences des produits locaux. Foncez sur les cigares, mojitos et langoustes !